Archive for March, 2006

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March 31, 2006 at 12:20 am Leave a comment

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March 25, 2006 at 12:21 am Leave a comment

update opac

Petite update sur le projet de refonte de l’opac. On a une maquette plus ou moins fonctionnelle. Cf copie d’écran. Commentaires bienvenues, comme d’habitude.
screenshot opac

March 24, 2006 at 9:30 am 7 comments

projet de Charte Couperin

Update: sur le dernier paragraphe, concernant les Archives Ouvertes au CNRS, je vous invite à lire le commentaire de Michel, qui apporte des précisions et des nuances importantes.


J’ai reçu, comme tous les abonnés à l’une ou l’autre des listes de diffusion de Couperin, un projet de Charte qui sera voté par le prochain CA de l’association, en juin ou juillet.

C’est un texte concis, d’une page. Il y a plusieurs aspects dont je ne parle pas ici, parce qu’ils ne posent pas problème. Mais mon établissement devant se positionner, je relève quelques points qui peuvent poser problème. Il s’agit de ce qu’implique la participation au consortium.

La Charte n’est d’ailleurs pas claire à ce propos: que signifie “implique”, sachant que tout ceci est en dehors des statuts de l’association proprement dit; et que signifie, alors, transgresser la Charte (mais pas les statuts)? Sous peine de quoi ne respecte-t-on pas ce qu’implique la Charte, mais que n’impliquent pas les statuts?

Bref: le statut du document lui-même n’est pas très clair; il semble avoir surtout pour but de se donner les moyens de pouvoir, le cas échéant, admonester les enquiquineurs. Mais n’a pas vraiment de valeur contraignante: c’est juste “ce qu’on aimerait bien…”

L’adhésion implique donc la participation à la vie du consortium et en priorité : de participer aux négociations avec les éditeurs.

Couperin repose en fait sur un petit groupe d’établissements qui “portent” l’essentiel du poids des négociations et des groupements de commande. L’énorme majorité des établissements sont en fait en position de “clients” de Couperin, ce que les membres actifs acceptent plus ou moins bien. Il est certain que seule une minorité d’établissements respectent ce point de la Charte: la majorité d’entre nous ne sont pas et ne seront pas négociateurs. Ce n’est donc pas, pour l’instant, une exigence très réaliste, ni, par conséquent, réellement un problème. Mais je pense que c’est significatif de tensions tout à fait réelles au sein du Consortium. La Charte insiste que “Le consortium COUPERIN n’est pas un prestataire de services” et c’est une pente contre laquelle les membres les plus actifs résistent, mais c’est pourtant bien ce qui se passe dans les faits.

[L’adhésion implique] d’informer COUPERIN de tout accord signé avec un éditeur, de fournir ses statistiques d’usage de la documentation électronique, d’autoriser les éditeurs à les fournir à COUPERIN et d’autoriser le consortium à les publier dans son rapport annuel

Pour saisir toute l’énormité de ce paragraphe, il faut se souvenir que Couperin est une association loi 1901 dont les membres sont des administrations de l’Etat: les Universités. Couperin, oeil panoptique de la documentation électronique. Qui veut connaître ce que l’Etat signe comme contrats, qui veut se substituer au ministère dans la collecte des statistiques nationales, qui entend publier des statistiques sur l’activité des BU, sans leur demander leur avis, puisqu’on envisage d’aller les chercher directement auprès des éditeurs. Bref Couperin qui, d’association collaborative, veut devenir, au moins pour ce qui concerne la doc électronique, une tutelle des BU. Ce qui est bien entendu contradictoire avec le paragraphe cité précédemment et l’insistence de la Charte, par ailleurs, sur l’aspect collaboratif de l’entreprise.

[L’adhésion implique] d’indiquer sur son site web à la page ressources électroniques sa participation au consortium.

C’est la suite du précédent, c’est-à-dire un signe supplémentaire d’une dérive somme toute classique: une institution créée dans un but précis, tout pragmatique (négocier des contrats de documentation électronique) et qui prend petit à petit une vie propre qui lui fait aspirer à tout autre chose: la reconnaissance, la visibilité publique, la pérennité. Un logo. Un hymne: Freude, schöner Götterfunken / Tochter aus Couperin (Joie ! Belle étincelle des dieux / Fille de Couperin). Et, en tout cas, en attendant l’hymne, au moins un lien sur votre site web. Ce qui est bien sûr exclu: de la même façon que j’enlève le copyright de mon fournisseur de SIGB sur mon opac, je ne fais pas de pub pour Couperin sur mon site web. Personne, dans le public, n’a à connaître nos tambouilles internes, et donc l’existence de Couperin. Ce qui intéresse le public, c’est d’avoir de la doc. électronique, pas de savoir comment elle arrive dans son assiette.

[L’adhésion implique] de faire bénéficier les membres du consortium de son expertise et de son expérience [et] d’organiser, le cas échéant, des journées d’étude en accord avec les responsables du consortium

Oh: ça c’est un article tout à fait spécial. Il mérite un long commentaire, que dis-je, une scholie dont il serait le maigre lemme… J’en parlerais peut-être une autre fois.

Pour finir, faut-il voter pour ou contre cette Charte? Pour bien sûr! Et l’oublier tout aussitôt: elle est faite pour ça.

Tant qu’on est sur Couperin, la doc électronique et autres sujets du même tonneau… A signaler: le CNRS a mis en place un nouveau comité de pilotage des Archives Ouvertes. Info via Michel Roland, publiée par ses soins: de façon neutre dans Urfist Info, et avec son opinion personnelle sur son blog perso… Mais ce post-là a disparu entre le moment où je l’ai lu dans mon aggrégateur et maintenant… Il ne reste que le titre.
Dans le cache de mon aggrégateur, ça dit en substance que le co-pilotage national entre le CNRS et Couperin, dont le protocole était finalisé en décembre dernier, mais n’a finalement pas été signé en bonne et due forme, a l’air mal barré. Exit Couperin?

March 23, 2006 at 4:24 pm 2 comments

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March 22, 2006 at 12:21 am Leave a comment

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March 21, 2006 at 12:23 am Leave a comment

ruminations du week-end

Notes sur quelques lectures de week-end, qui tournent autour de MBSSI – Le système d’Information, et des liens entre ce type de projets et les questions organisationelles.
Dans Library Journal de Juillet 2005, article de Roy Tennant (responsable de la California Digital Library): “Is Metasearching Dead?” Sa réponse est non, mais elle est nuancée. Face à Google et autres moteurs web généralistes, l’avantage de la Recherche Fédérée de Bibliothèque est, dit-il, non pas de pouvoir faire une recherche sur “toute l’offre de la bibliothèque”; c’est au contraire de pouvoir faire une recherche restreinte, qui ne noiera pas le chercheur sous des myriades de résultats plus ou moins à côté de la plaque. Donc le travail à envisager pour MBSSI n’est pas seulement d’accumuler tous les connecteurs possibles pour les ressources de la bibliothèque sous un même “chapeau” de recherche fédérée: toutes les bases de données, le plein texte commercial, le plein texte local, les cours en ligne de l’université, etc. C’est surtout de décider ce qu’on écarte de la recherche, c’est-à-dire de travailler à la définition de différentes interfaces de recherche fédérée pour différents publics et différents objectifs. Une recherche fédérée “à facettes”, pour ainsi dire. Par exemple, proposer:
– une recherche fédérée pour la documentation pédagogique,
– une recherche fédérée pour la recherche SHS,
– une recherche fédérée pour la recherche scientifique et médicale.
Mais il est inutile de proposer une recherche fédérée sur l’ensemble de l’offre de la BU.

Ensuite une conférence de Cal Henderson, un des créateurs de Flickr, sur Web 2.0. Il fait en passant une remarque qui devrait s’appliquer à nos systèmes: on est passé, dit-il, de sites web à des applications web. Et maintenant on passe à des silos de données permettant des entrées/sorties: c’est-à-dire qu’on met l’accent sur les données que contient le système; et qu’on y donne accès par des API (web services) en lecture et/ou écriture, sans obliger l’usager à passer par l’application web “native” construite autour de ces données. Et pour un opac, le SIGB étant en général peu ouvert pour ce qui est des API, on pourrait imaginer d’exporter toutes les données biblio, chaque nuit par ex. et de les recharger dans une autre base plus facilement exploitable pour l’intégration et la recherche fédérée. Ou de bricoler le SIGB pour malgré tout proposer ces entrées/sorties de données.
Enfin, article de Lorcan Dempsey pour les 10 ans d’Ariadne. Dempsey y parle de son expérience avec les Digital Libraries en Grande-Bretagne (JISC) avant son passage à OCLC. Il y a un point qui m’a particulièrement touché dans le contexte de MBSSI: les projets de Digital Libraries menés ces 10 dernières années ont montré, selon Dempsey, que “le développement de nouveaux services dépend de changements organisationnels et commerciaux qu’il est difficile de provoquer par des programmes centrés sur des projets”. Autrement dit, pour que tout ce secteur se développe, les projets ne suffisent pas, il faut des structures. Et si j’essaie de faire preuve d’imagination et de transposer ces questions ici et maintenant, c’est un aspect criant: nous n’avons pas les structures (administratives) capables de porter des projets de Digital Libraries. Pour faire un vrai Système d’Information Documentaire efficace, une BU seule, une Université seule sont un cadre trop petit.
Et nous n’avons aucune structure coopérative du type du JISC ou d’UKOLN. Une structure dotée de moyens (administratifs, financiers, techniques), avec une représentation claire des intérêts des participants, qui se positionne comme prestataire de services pour ses membres.

Mais il faudrait: combien de collègues ménent, en même temps que moi, aussi isolés que moi, le même projet que moi: la recherche fédérée et l’intégration sur le web des ressources de la BU?

March 20, 2006 at 10:48 am 5 comments

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