OCLC fournit un service qui s'appelle xisbn et qui permet de trouver les isbns "liés" à un isbn que vous fournissez. Par exemple dans le catalogue de ma bibliothèque je trouve le roman de Philip Roth, La tache. Traduction française. Gallimard, 2002. isbn: 2070759075
Je donne cet isbn au web service xisbn d'OCLC http://labs.oclc.org/xisbn/2070759075
En retour j'ai un fichier xml qui contient 11 isbn: celui que j'ai donné (en premier) et 10 autres.
Le premier autre (061805945
renvoit à l'édition américaine originale, chez Houghton Mifflin, 2000. Le second (0786229640) renvoit à l'édition originale en grands caractères -Thorndike Press; Largeprint edition (December 2000). Viennent ensuite une réédition en poche chez Vintage, une version audio-cassette, une traduction allemande, d'autres traductions dans d'autres langues, etc.
C'est vraiment un service remarquable. On peut imaginer ceci, par exemple:
- je charge dans un fichier à part la liste des isbn de mon catalogue
- j'interroge xisbn pour récupérer les listes d'isbn "alternatifs"
- j'interroge mon catalogue pour supprimer les isbn alternatifs qui ne correspondent à rien chez moi
- je fais une boucle qui reprend les mises à jour: isbn supprimés/modifiés/ajoutés dans mon catalogue en rafraichissant le web service
Et au public:
- je fais une recherche et j'affiche la notice d'un document
- j'ai un bouton "autres versions"
- on m'affiche le livre lu, l'édition plus récente, la traduction allemande, etc.
Cooool.
May 23, 2006
Nous préparons une seconde enquête, cette fois sur le site web de la BU.
Comme pour l'enquête sur l'opac, on a fait un brouillon, pour lequel nous souhaitons recueillir vos avis. Cf http://www.surveymonkey.com/s.asp?u=978752171046
Pour information: l'enquête telle que vous la voyez sur le lien précédent n'est pas tout à fait complète, car dans cet outil de statistique pour nos tests, je n'avais droit qu'à 10 questions: il manque 3 questions permettant de savoir qui répond: âge, étudiant (avec niveau)/enseignant/autre, Univ. Angers ou non.
May 22, 2006
On a travaillé à concevoir une petite enquête en ligne concernant l'opac, non pas pour avoir réellement des infos sur l'opac existant, mais dans la perspective de l'intégration dans notre web et dans l'ENT de l'université.
Un brouillon d'enquête est visible sur http://www.surveymonkey.com/s.asp?u=849162136991
Si vous voulez jeter un oeil et voir si ça vous semble tenir debout?
May 16, 2006
Scopus propose une nouvelle fonctionnalité: un service de référence en ligne. La jeune femme de chez Elsevier qui m'a fait la démo en ligne a été très précautioneuse et m'a bien expliqué que c'était juste une aide sur l'interface et que ça ne visait pas à remplacer le bibliothécaire de référence (hu hu, le qui?), mais bon…
Bref, Scopus propose des bibliothécaires qui répondent en direct à vos usagers. Je me vexerais horriblement si on avait un service de référence et que notre usager courrait le risque de confondre ce LiveChat avec notre propre service. Dieu merci, ce risque n'existe pas.

May 16, 2006
Ca y est, on a mis le nouvel opac en ligne ce matin. Cf http://catalogue.univ-angers.fr
Quelques remarques:
- il reste pas mal de petits détails qui partent un peu en sucette et qu'on réglera plus tard
- conseil d'ami, si vous installez un nouveau serveur pour votre opac, choisissez lui un nom qui aura un sens pour le public quand il tapera l'url: catalogue, c'est plus explicite que thucydide ou rarotonga. Sauf, bien sûr, si vous donnez un petit nom à votre opac dont vous espérez que le public se l'appropriera. Je sais qu'il y a de chauds partisans de cette méthode (que nous n'avons pas suivi ici, malgré l'influence qu'ils peuvent garder dans leur patrie d'origine…: notre opac s'appelle bêtement catalogue), mais je ne sais pas si des études ont été faites sur le sujet.
- c'est un nouveau graphisme, mais ce sont aussi de nouveaux services: pour les lecteurs enregistrés, on peut faire des réservations et prolongations.
Sinon, j'ai regardé un peu ce qu'il y avait dans les 11.000 recherches qui n'aboutissent pas.
Il y en a beaucoup qui correspondent à un rebond sur le lien de localisation des articles de périodiques dans nos bases de données, en particulier Scopus. Ce qui signifie clairement que c'est un besoin pour les chercheurs, quand ils ont une référence d'article, de savoir si la BU a le titre. Et qu'un rebonds opac ne fait clairement pas l'affaire: il nous faut un résolveur de liens.
Parmi les autres erreurs, il y en a qui accentuent le sentiment qu'on pouvait avoir qu'il y a une continuité de comportement entre les moteurs web généralistes et l'opac, et qu'il n'est pas possible de demander aux usagers d'avoir un comportement de recherche trop différent d'un côté et de l'autre. Exemple: de nombreuses recherches n'aboutissent pas parce que les usagers tapent un signe + devant un terme de recherche, art +dada
Je continuerai à éplucher ça plus tard.
May 9, 2006